Comme président du Club Photo-ciné, j'avais été témoin d'un fait regardant un de nos encadreurs français. Monsieur Revert, dans le noir de notre labo-photo, avait une étrange habitude de faire balader ses mains sur le sexe de certains élèves qu'il avait ciblés auparavant. A l'époque, nous ne savions ni ce que c'était que la pédophilie, encore moins l'homosexualité. Un monsieur qui touche le sexe d'un garçon ne pouvait être que de la sorcellerie. Et du coup, dans la naïveté de l'époque, mon rapport au proviseur parlait plutôt de supposées manœuvre magiques de sorcellerie, visant à voler la chance de certains élèves. C'est tout au moins l'interprétation qu'à l'unanimité, les victimes avaient attribué au geste odieux de l'enseignant dans l'obscurité d'un labo-photo.
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