Mais pourquoi ne l'a-t'on pas fait jusqu'aujourd'hui ? Parce qu'aujourd'hui, le niveau du développement technologique et scientifique du Cameroun le positionne au niveau d'avoir des vaches qui ne produisent que 1 à 2 litres de lait par jour, contre les 80 litres de lait par jour des hollandais ou des américains. Et c'est à ce niveau qu'entre en jeu l'expertise "productiviste", de l'Institut d'Etudes Géostratégiques (ieg), pour produire nous aussi au moins 60 litres de lait par jour et permettre ainsi au Cameroun de rattraper un retard que le pays tout entier n'a pas su ou n'a pas pu corriger en 62 ans d'indépendance : produire nous aussi au même degré de compétitivité de nos concurrents européens et débuter des filières qui ne risqueront pas de fermer, parce qu'ébranlées par une concurrence européenne que nous ne maîtrisons pas. C’est de tout cela que nous avons parlé pendant 2 heures de travail au FONIJ de Yaoundé, un organisme du Ministère camerounais de la jeunesse et de l’éducation civique. C’est dans le cadre de l’accord de partenariat qui unit le Ministère camerounais de la jeunesse à la Pougala Academy de Bafang depuis l’arrivée du Ministre en poste en 2015.
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