L'Afrique est réduite à se contenter des hommes en jupettes qui fuient la vraie compétition de l'IA, de l'électronique, de l'innovation avec les autres vrais hommes pour vanter la polygamie, chanter les louanges du Dieu créé par d'autres hommes et célébrer ses faux ancêtres Egyptiens qu'il s'est frauduleusement procurés.
Les autres vrais hommes inondent le monde entier du fromage qu'ils ont inventé, du vin qu'ils ont fait vieillir, de l'avion qu'ils ont sortis de leurs usines, pendant que l'homme africain est spécialiste de gouter, de manger, de jacasser avec ce que les autres vrais hommes ont produit.
Il est spécialiste des faux dossiers, des faux débats, des fausses compétitions qui ne servent à personne.
Installez-vous un instant pour regarder les thèmes que débattent les groupes africains sur whatapps ou les directs Youtube.
Vous avez envie de leur dire une seule chose : Andate à Lavorar (allez vous trouver un emploi en italien).
Personne d'eux n'a la compétence sur aucun sujet, mais nous sommes face à une armada d'incultes qui ont pris d'assaut les inventions des autres hommes, pour mettre en scène le spectacle piteux, et pitoyable de leur décadence, de leur décrépitude intellectuelle, de leur nullité.
J'ai honte d'assister au XXIème siècle à de tels spectacles des gens qui utilisent les moyens technologiques des autres hommes pour annoncer au monde qu'ils se sont trompés de siècles, qu'ils sont les rescapés d'un passé fait de prison mentale qui refuse de mourir.
Je suis inscrit sur des forums Whatapps, italiens et africains. La différence idéologique entre les deux est abyssale.
Le colonisé africain, même quand il est bardé de diplôme choisit volontaire de rester un sous-homme, jusque dans la qualité de ses conversations.
Demain s'ouvre ici à Bafang, la dernière formation en terre camerounaise de la Pougala Academy, version Rinvindaf.
Comme d'habitude, notre role n'est de promettre ce que nous ne pouvons tenir, mais exclusivement de faire sortir des décombres de l'esclavage et de la colonisation, des hommes et des femmes, des vrais hommes cette fois, qui refusent de continuer comme les autres à porter les jupettes de la servitude, pour enfin porter les pantalons la libération.
Notre role est de faire sortir cette seule pousse qui au milieu de tout un pannier de semences pourries, va réussir à sortir les pétales.
Même si un seul, peut à la fin comprendre que l'Afrique l'attend pour se retrousser les manches et se lancer dans les vraies compétitions de l'intelligence avec les autres peuples du monde.
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