N.B : Si ce thème de production de sérum vous intéresse et vous êtes diplômé(e) de la Pougala Academy, faites un effort pour faire partie du voyage d’octobre 2026 prochain en Chine. En plus de visiter des centres d’ingénieurie des mini-turbines hydro-électriques, nous visiterons deux laboratoires qui ont accepté de vous former et de vous accompagner dans la production en Afrique des sérums adaptés aux venons des serpents de chaque pays. Comme d’habitude, notre accompagnement est gratuit. Il faut juste en profiter tant que j’ai le temps et la santé. Contactez le secrétariat pour confirmer votre venue (+33 6 06 49 60 58).
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INTRODUCTION
Avec le temps, de nombreuses villes africaines qui n'ont pas d'égouts et qui n'ont pas une politique rigoureuse de ramassage d'ordures ménagères seront envahis par les serpents comme la vipère et le cobras. C'est le cas de la ville de Douala au Cameroun. Si rien n'est fait pour assainir la ville, il y a de bonnes affaires à venir sur la production des serums contre les venins de serpents.
Nous traiterons en septembre 2026 à Paris et à Bafang de comment nous allons vous accompagner pour créer votre propre laboratoire dit P2 pour répondre à ce fléau qui va bientôt s'abattre sur les villes africaines.
Il existe des cas documentés dans le monde où la prolifération des serpents a été si extrême que les humains ont fui, parfois temporairement, parfois définitivement.
Ce phénomène est rare, mais réel, et il éclaire parfaitement ce qui pourrait arriver à Douala et d'autres villes africaines si la dynamique écologique déchets → rats → serpents n’est pas brisée.
A) Ilha da Queimada Grande (Brésil) dénomé : “Snake Island”
Aussi appelé : Golden Lancehead Viper Snake Island" est une île au large de São Paulo au Brésil. Avec une densité de 1 serpent par m² ; c'est le record mondial.
L'Espèce dominante est le Bothrops insularis, une vipère extrêmement venimeuse.
La Cause écologique a été une Explosion des oiseaux → explosion des vipères → disparition des prédateurs → reproduction incontrôlée.
Résultat des courses : Les humains ont totalement abandonné l’île. L’accès est interdit par le gouvernement brésilien. Les pêcheurs qui s’y aventuraient ont cessé d’y aller.
B) Île de Shedao (Chine) aussi appelé : “Island of the Pit Vipers”
C'est une petite île au nord-est de la Chine. La Densité des serpents y est de : 20 000 vipères pour 0,7 km².
La Cause écologique est la Migration massive d’oiseaux → ressource alimentaire abondante → reproduction explosive des vipères.
Résultat des courses : Les humains ont été évacués. L’île est aujourd’hui réservée aux chercheurs. Les pêcheurs locaux n’y accostent plus.
C) Île du Kerala ou de Saint Thomas en Inde - Abandon partiel
C'est une Île envahie par des serpents marins et terrestres.
La Cause écologique est : trop de Déchets + humidité + absence de prédateurs → prolifération.
Résultat des courses : Les habitants ont quitté l’île pendant plusieurs années. Le Retour n'a été possible qu'après intervention massive de l’État pour mener une véritable guerre contre les serpents marins.
D) Cas urbains (non abandons complets, mais exodes temporaires)
1) Bikaner (Inde) avec des quartiers désertés après une invasion de cobras dans les années 1990. Plusieurs rues ont été vidées de leurs habitants pendant des semaines.
2) Kampala (Ouganda) avec un exode local à cause de l'Invasion de serpents dans les zones humides de Katwe. Les habitants sont incités à quitter les maisons pendant la saison des pluies.
3) Lagos (Nigeria) avec les évacuations ponctuelles des Quartiers proches des marécages envahis par des vipères. Les Évacuations temporaires sont organisées par les autorités.
Question :
Pourquoi ces cas sont comparables à Douala au Cameroun ?
Réponse :
Parce que les mécanismes écologiques sont identiques :
A) Les Ressources alimentaires abondantes : Oiseaux (îles), Rats (villes du Sud global)
À Douala : les déchets non ramassés quotidiennement nourrissent les rats et souris qui sont attirés par les nombreux serpents. C’est la même dynamique trophique.
B) Habitats favorables
Ces Îles avaient une forêt dense, des rochers, et de l'humidité. Douala a des terres en friches, des drains, des poubelles, et des zones très humides.
C) Absence de prédateurs
Sur les îles que j'ai citées, il n'y avait aucun mammifère prédateur. À Douala, l'urbanisation a comme première conséquence, la disparition des prédateurs naturels comme les mangoustes, les crocodiles, les caïmans, les rapaces en général.
D) Barrières écologiques effondrées
Les Îles citées avaient une situation d'isolement qui conduit vers une reproduction incontrôlée des serpents. A Douala, l'absence d’égouts crée naturellement des corridors ouverts qui portent vers une intrusion des serpents dans les maisons.
E) Reproduction facilitée
Ces iles ont en commun avec Douala l'Humidité + chaleur + nourriture = ponte plus importante des femelles de serpents. Et la Survie des petits perpents = population explosive des serpents adultes demain.
POURQUOI LE THEME DES SERPENTS DOIT INTERESSER LES AFRICAINS NON PAS SEULEMNT POUR DENONCER MAIS POUR SOLUTIONNER LES CAS DE MORSURES ?
En Afrique, 50.000 morts gratuites par an par morsures de serpents (OMS) et aucun état ne fait rien. Comment gagner de l'argent par la production des sérums contre les venins de serpents ?
Douala est une ville tropicale, marécageuse. Nous connaissons les serpents qui y sont présents par ce qu'on appelle : "déduction par écologie", et non pas grâce un recensement officiel.
Voici les techniques écologiques qu'on utilise en absence de données officielles :
1) mangroves → serpents aquatiques,
2) zones humides → vipères,
3) végétation urbaine → serpents verts,
4) rats → pythons.
Dans cette leçon d'éducation scientifique, les serpents identifiés comme “probables à Douala” ne viennent donc pas d’une source officielle, mais d’une analyse écologique, croisée avec les espèces connues du Littoral, les habitats présents dans Douala, les témoignages communautaires, et les données nationales sur les envenimations.
C’est une méthode scientifique indirecte, mais pas une attestation institutionnelle.
Espérons que les gouvernements africains en général prendront ce problème à bras le corps et mettront leurs universités et leurs chercheurs au travail, mette leurs hôpitaux au et leurs laboratoires au travail, pour fabriquer les serums dont les africains ont urgemment besoin, car contrairement aux médicaments génériques, chaque serpent à besoin de son sérum spécifique et l'Afrique n'a pas toujours les mêmes serpents que ceux qui fournissent habituellement les médicaments au continent africain.
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