« Lorsque les créanciers prennent le contrôle de l’État, la société cesse de se développer. » Marx, Adam Smith et John Stuart Mill l’avaient prédit  et la Pougala Academy forme des jeunes africains, pour éviter que cela arrive pour créer en Afrique aussi un capitalisme productif en lieu et place du capitalisme financier, rentier. Beaucoup de gens croient que les gens que la Pougala Academy ont formé sont ceux que j'ai rencontré en présentiel dans une salle de classe à Bafang ou à Paris. Non, ce n'est pas le cas. Vous êtes beaucoup plus nombreux, qui sans vous rendre compte, vous êtes influencés par les lectures que vous faites, même uniquement en lisant les quelques lignes d'introduction sur ma page Facebook. Depuis que le système a changé de règle pour empêcher plusieurs pays africains de s'abonner à ma page, pour compléter votre instruction, je m'arrange à toujours publier en introduction, le point le plus important à retenir pour chaque leçon. Cela permet chaque jour à des milliers d'africains de se former à la nouvelle économie du monde. Vous êtes ainsi nombreux à être à la page mieux que de nombreux professeurs d'universités, à être capables d'anticiper la direction que le monde est en train de prendre. C'est aussi cela le sens de "leçon destinée aux enfants des écoles primaires d'Afrique", parce que l'objectif visé est de former une masse critique d'africains qui soient capables de comprendre les vrais enjeux, sans avoir besoin d'avoir suivi un cursus académique classique. L'économie est l'affaire de tout le monde. L'économie politique est l'affaire de tous les révolutionnaires.  Pourquoi “leçons destinées aux enfants des écoles primaires d’Afrique” ? Ce n’est pas une simplification infantilisante. C’est une stratégie institutionnelle. Je vise une démocratisation de la pensée économique, une réduction des barrières cognitives, une formation d’une masse critique révolutionnaire.  Je veux que l’économie politique devienne un outil de lecture du monde, un instrument de souveraineté, un langage partagé par les classes populaires. C’est exactement ce qu'a fait la Chine maoïste, l’Italie communiste, la Corée du Sud des années 1960 : former une masse capable de comprendre les enjeux productifs. Ce que je cherche de former parmi vous, sont les révolutionnaires de demain. Je cherche à vous transmettre ce que j'ai appris à l'école italienne : l'histoire de la pensée économique. C'est une matière interdite d'enseignement dans les universités aux Etats-Unis. Cette matière n'est pas enseigné aux étudiants, car l'objectif est de ne propager que les idées favorables aux économies des rentiers. Ce n'est pas une Afrique des rentiers que nous voulons construire.  La Pougala Academy forme des consciences économiques, pas juste des élèves en salle. La formation continue à travers ces leçons presque quotidiennes, se fait par imprégnation intellectuelle, par les lectures, par les introductions quotidiennes je publie. Ce modèle correspond à ce que les historiens appellent : - L'Éducation diffuse : formation par exposition régulière à des idées structurantes, - La Pédagogie de masse critique : création d’un socle commun de compréhension orientée vers un positionnement qui met les intérêts du continent africain au centre de toute réflexion, - La Transmission idéologique non scolaire : formation hors institutions académiques Je cherche à construire une élite cognitive africaine dispersée, capable d’anticiper les tendances mondiales, sans passer par les universités classiques.
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