VOICI COMMENT LES SEMENCIERS UTILISENT LES MATHEMATIQUES POUR RENFORCER LA PERFORMANCE  1. Le vent : calcul de la dispersion pollinique Pour les espèces anémophiles (maïs, sorgho, mil), les sélectionneurs utilisent une formule mathématique simple : D = k⋅V⋅T où : D = distance d’isolement V = vitesse moyenne du vent (m/s) T = durée de libération du pollen (heures) k = coefficient propre à l’espèce (entre 10 et 25) Exemple pour le maïs : Vent moyen : 3 m/s Libération du pollen : 6 h k = 20 D = 20⋅3⋅6 ≈ 20⋅4.24 = 85 m On multiplie par un facteur de sécurité ×3 à ×5 ≈ 300 à 500 m, ce qui correspond aux normes. 2. Les abeilles : calcul du rayon pollinisateur Les sélectionneurs utilisent une formule déjà appliquée dans l’éthologie : R = EC
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