Comme d'habitude, je me suis limité à des captures d'écran de l'actualité des 48 dernières heures.
1) l'entreprise française que le président français Emmanuel Macron espérait de promouvoir en portant ses lunettes à la Conférence de Berlin sur la sécurité en février 2026 dernier est en redressement judiciaire. C'est l'étape vers la faillite, et ce à cause de la concurrence chinoise de la lunetterie.
2) L'entreprise chinoise de véhicule électriques BYD œuvre sa première usine de montage en Hongrie.
Le n. 1 mondial des véhicules électriques assise à une montée fulgurante partout dans le monde et surtout en Europe en passant de 4.000 véhicules vendus il y a trois ans, à 187.000 véhicules vendus en Europe en 2025.
2000 ingénieurs européens sur 10.000 employés sont recrutés dans cette première phase.
On annonce toujours en Hongrie, l'ouverture prochaine de l'usine du n'1 mondial des batteries, les chinois Calt, avec une capacité double par rapport à la superficie et au nombre d'employés de BYD.
3) La Chine arrive en France sur le seul secteur de véhicules où il était à encore possible de gagner de l'argent : les véhicule sans permis.
Cette fois-ci l'humiliation ne vient pas de là où on l'attendait. Non. Figurez-vous que Stellantis et Renault vendent leurs véhicules fétiches à 7.000 et 8.000 €.
Et selon la logique, combien pensez-vous que va coûter le concurrent chinois ? Moins cher, bien sûr pensez-vous. Eh bien vous vous trompez. Le véhicule chinois coûte 10.000€ et les jeunes de 14 ans se ruent plutôt sur ce véhicule plus cher.
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