Un pionnier est celui qui marche là où il n’y a pas encore de route. L’explorateur avance sans garantie, mais avec conviction. Chaque continent a besoin de ses explorateurs. L’Afrique a besoin de ceux qui avancent sans garantie de réussite, qui cherchent ce qu’ils ne sont pas sûrs de trouver, qui ouvrent des routes que personne n’avait imaginées.
Le développement de l'Afrique appartient à ceux qui osent expérimenter avant de comprendre, et comprendre avant d’être compris. Les civilisations ne se construisent pas avec des certitudes, mais avec des précurseurs qui savent mettre les pas dans l’inconnu.
Car de tous les temps, le progrès n’est jamais l’œuvre des prudents, mais des audacieux qui savent que les plus belles routes du monde ne sont pas découvertes, mais elles existent parce qu'un jour, quelqu'un a pris la décision de les inventer, de les créer souvent à partir de rien.
L’Afrique a urgemment besoin de ses pionniers, ces fous magnifiques qui marchent là où il n’y a pas encore de route.
C'est cela tout le sens de la formation que vous vous apprêtez à suivre dans trois mois, à Paris ou à Bafang.
LES PIONNIERS AFRICAINS DOIVENT PASSER PAR LA RUPTURE COGNITIVE DES COLONISÉS : L'EXEMPLE DE LA CULTURE FLORALE
En Europe comme en Asie, les fleurs ne sont pas seulement décoratives, elles sont au cœur de la production de semences, de la pollinisation, de la sélection variétale, et de l’augmentation des rendements agricoles. Les fleurs ne sont pas qu'une question de culture romantique, mais de science agronomique.
Les fleurs sont avant tout, l’usine de reproduction des plantes !
Les fleurs ne sont pas qu'un “ornement”. Elles sont l’organe reproducteur des plantes, le lieu où se produit la fécondation, la source de pollen, le point de départ de toute semence. Sans fleurs, on n'a pas de graines.
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