La Diaspora africaine avec des enfants, est  comme piégée en occident. Tous pensent par erreur qu'il leur faut en priorité acheter une maison. Or le faire quand ils sont jeunes, les fixent dans des quartiers pauvres où les prix des maisons sont les plus bas et donc abordables pour des jeunes couples sans héritage familial comme ces Africains. Ce qu'ils sont loin de savoir est qu'une fois la maison achetée au debut du mariage, le jeune couple vient de commettre la pire erreur de sa vie ensemble. Ils viennent de tomber dans le piège résidentiel. Dan de nombreux pays comme la France, le Royaume Uni, le Canada ou les Etats-Unis, vous ne pouvez envoyer les enfants que dans les écoles de votre quartier. Ce qui prive les enfants des pauvres des meilleures écoles, puisque les riches des meilleurs quartiers ne veulent pas que leurs enfants croisent les enfants des pauvres. Et le piège se referme sur ces africains de la diaspora, avec des enfants qui vont commencer et finir leur scolarité sans avoir fait de vraies études et donc, pas d'ascension sociale possible. Et le pire dans tout cela est que la pratique montre que les enfants devenus grands, ne reviennent pas dans cette maison encore moins à la mort des parents, parce que situé dans un quartier pauvre, entre temps gangréné par la drogue et les trafics de tout genre où même la police a peur d'y mettre pied, alors que les parents ont sacrifié leurs études et donc leur avenir pour s'en procurer souvent sur 30 ans. De quoi s'agit-il ? L’achat précoce d’une maison dans un quartier pauvre enferme les familles immigrées dans un piège résidentiel qui limite fortement la mobilité scolaire et l’ascension sociale de leurs enfants. Les recherches sociologiques montrent que les quartiers à bas revenus concentrent les plus faibles niveaux de mobilité intergénérationnelle, ce qui réduit les chances des enfants d’obtenir de meilleurs revenus et de meilleures études que leurs parents. ------------ Source : https://www.robertboschacademy.de/en/perspectives/how-escape-neighborhood-trap-four-recommendations Question : Comment fonction ne le mécanisme du piège résidentiel ? Réponse : Le schema est simple : on achète le logement bon marché qui se trouve forcément dans un quartier pauvre où le niveau scolaire est faible et les enfants qui passent par ce genre d'éducation auront une faible mobilité sociale. Comment ça marché ? Les études sur ce que la sociologie appelle en anglais les “mobility trap neighborhoods” montrent que les quartiers où vivent majoritairement les minorités comme la diaspora africaine, les immigrés et les ménages pauvres cumulent plusieurs caractéristiques :  ils ont des faibles performances scolaires, peu de réseaux professionnels, forte ségrégation ethnique et économique, faible mobilité intergénérationnelle. Dans de nombreux pays occidentaux (France, Royaume‑Uni, Canada, États‑Unis), l’accès à l’école est fortement lié au lieu de résidence. Résultat des courses : acheter jeune dans un quartier défavorisé fixe la famille dans un environnement scolaire qui limite les opportunités futures des enfants. Question : Pourquoi les migrants tombent tout de même dans ce piège résidentiel ? Réponse : Il existe plusieurs facteurs qui se combinent pour le justifier, comme notamment, la Pression culturelle : l’idée que “réussir = acheter une maison” est très forte dans de nombreuses diasporas, comme celle africaine, plus précisément chez les congolais, les camerounais, les ivoiriens, mais pas chez les sénégalais.
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