Question : Comment les Etats-Unis ont-ils pensé aller en guerre contre le drone iranien Shahed-136 à 15.000 dollars l'unité, avec ses missiles anti-drones TomaHawk qui coutent 1,5 à 2 millions de dollars ? Réponse : Je ne sais pas. Je suis juste dépassé. Les Shahed-136 peuvent porter une charger de bombe de 45 kg, pour toucher avec précision, une cible à 2.000 km sont peu couteux à produire, mais très cher à intercepter. Ils permettent de saturer les défenses anti-aériennes. Les pays du Golfe ont passé des années à acheter des armes puissantes américaines super chères, mais inutile dans une guerre moderne que l'Iran est en train de leur enseigner, comme à des écoliers de première année. Selon le Pentagone, l'armée américaine a épuisé en seulement 4 jours, la production d'une année de bombes. La conséquence est que l'armée américaine va très bientôt se trouver en manque de munitions. Le problème est sur face, l'Iran produit 3000 drones par mois et depuis 4 jours, on estime que l'Iran n'a tiré que 2000 drones, c'est-à-dire, la quantité produite en 20 jours. Quand on compare aux missiles américains tirés en 4 jours, produits en un an, il n'y a pas match. Selon Reuters, les américains sont déjà à bout de souffle, ils avaient préparé une guerre de trois jours. On découvre que les iraniens préparent depuis 20 ans, une guerre d'endurance contre les États-Unis. Washington ne découvre que maintenant que les fameux tunnels du Hamas à Gaza était une idée iranienne. En se préparant à recevoir une bombe atomique, il y en a qui parcourent des dizaines de kilomètres sous toutes les grandes villes iraniennes où sont stockés les missiles, les drones, les camions, les aliments pour une guerre qui peut durer des années. Le pire est que selon toujours la presse américaine reportée par LCI, chaque jour de guerre coûte désormais un milliard de dollars. LCI dit qu'avant de bouger le porte-avion français Charles De Gaulle, le ministre français des affaires étrangères a appelé son collègue iranien, pour avoir son autorisation et ce dernier lui a répondu que l'Iran ne connait pas de bateau de défense. Et que tout batiment navale militaire est interdit à passer le Détroit d'Ormuz et sera considéré comme offensif. C'est pour cela que le bateau français a pris pour destination, la Mer Méditerranée, c'est-à-dire, la mer de Marseille.