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2404- Voici comment l’Europe continue l’esclavage en Afrique en accusant la Chine de la coloniser (Leçon d’éducation politique n° 4)
On ne gagne aucune bataille aujourd’hui sans remporter la guerre idéologique. L’Afrique se trouve au milieu d’une guerre qu’elle ne maîtrise pas. Elle n’a pas pris le temps de bien cerner qui sont ses ennemis et qui sont ses amis, capable de lui permettre de sortir de la misère et de l’esclavage européen encore en cours depuis 5 siècles.
La plupart des actes des politiciens africains montrent clairement qu’ils n’ont pas encore compris que le monde est divisé en deux camps. D’un côté ceux qui dominent, commandent, imposent leur vision, leur culture, leur religion, leur armée, leur politique au reste du monde et de l’autre côté, ceux qui subissent et acceptent cette domination en échange des dettes au taux usuraire baptisé « l’aide au développement ».
Sauf que parmi ceux qui subissent, il arrive un moment de l’histoire où certains disent stop, certains disent Non, certains disent Basta ! et ceux là font partie désormais d’un troisième groupe qu’on appelle des pays ennemis, des pays dangereux, des pays qu’on doit détruire, démolir à tout prix, pour les empêcher de devenir les premiers pions d’un domino qui va faire s’écrouler le monde de papier sur lequel est bâti leur pouvoir. Ces pays sont connus : Cuba, Venezuela, Russie, Iran, Chine et certains nouveaux venus qui frappent à la porte de ce nouveau club, l’Arabie Saoudite, le Mali.
Comment expliquer sinon, les difficultés du Mali de dire à la France qu’elle n’a plus besoin de son aide militaire pour venir à bout des terroristes dans son pays ? L’aide n’est utile que lorsqu’elle permet de devenir souverain, autonome. Mais quelqu’un dit que je n’ai plus besoin d’aide et plutôt que de le féliciter de vouloir voler de ses propres ailes, cela devient non pas le problème de la France, mais de toute l’Union Européenne qui malgré les risques d’inflation et de récession annoncée dans toute la zone Euro, trouve tout de même le temps pour s’occuper d’un petit pays comme le Mali avec à peine 10 milliards de dollars de richesses nationales, au point d’obliger les autres pays voisins du Mali à s’ériger tous contre ce nouveau Rebel qui a connu la seule faute de refuser l’hégémonie occidentale.
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