La première semaine de 2026 a démontré au monde que les trois superpuissances du moment ont trois manières différentes de régler leurs problèmes et surtout, de montrer aux autres leur force. Les États-Unis ont ouvert le bal dès le 3 janvier 2026 en montrant au monde entier les images d'un président encore en exercice menottes aux mains comme le plus vulgaire des délinquants. Il était accusé d'être le chef d'un clan ne narcotrafic, accusation changée en cours de détention pour ensuite être accusé d'avoir volé le pétrole qui doit revenir aux États-Unis. Le 7 janvier 2026, on a appris que les États-Unis sont déterminés à annexer de gré ou de force, le Groenland, une île de 2,2 millions de km2 qui appartient au Danemark allié des USA dans l'Otan et qui a été de toutes les guerres illégales en Irak en Afghanistan. Donald Trump a fait comprendre à tous ceux qui croyaient le manipuler en Europe, comme Emmanuel Macron qu'il peut être méchant et contre tout le monde, même contre ses propres alliés. Dans la nuit du 8 au 9 janvier, c'est au tour de la Russie de montrer les muscles en tirant sur la ville ukrainienne de Lviv un missile hypersonique Orechnik, à la vitesse de 13.000 km/h c'est-à-dire 10 fois la vitesse du son. La particularité de ce missile est qu'il n'est fabriqué que pour les pays européens (5.000 km de portée). C'est un missile pour ogive nucléaire, mais celui tiré par la Russie ne portait aucun explosif. C'est donc la chaleur que cela dégage en tombant, de 5000 °c, proche de celle du soleil qui a creusé le cratère qui a privé d'électricité la ville. Un deuxième missile à été tiré sur la capitale Kiev, les images sur les réseaux sociaux montrent comment le seul fait de ce missile de toucher le sol à éteint la flamme de tous les fours, parce que cette fois, c'est le plus grand réservoir de gaz chèrement payé par l'Europe pour permettre à l'Ukraine de passer hiver qui a été soufflé par Orechnik.
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