Que font les états quand ils se rendent compte qu’ils sont en retard sur le plan technologique et industriel ? Espionner ceux qui ont l’avance, voler les dessins industriels, voler les formules chimiques, voler les machines industriels etc. Qu’est-ce que l’Afrique vole à l’Europe pour rattraper son retard technologique ? Rien ! Les africains sont plutôt convaincus en toute bonne foi que les autres pays leur offrent des bourses d’études pour venir prendre gratuitement les technologies pour rentrer développer l’Afrique.  On entend même cette idiotie de la bouche de nombreux intellectuels africains en séjour à l’étranger : qu’ils étudient pour rentrer aider leurs pays. Ils ne savent pas que les vraies informations pour rentrer aider leurs pays ne se trouvent pas en enseignement gratuit à l’université. Ce qu’ils ne savent pas est que ce qu’ils étudient n’aura aucun impact sur la croissance économique du continent africain. Si cela était possible, aucun pays ne les aurait accueillis là où ils sont.  Ils ne savent pas, encore moins les politiciens africains qui les ont envoyés à l’étranger, que depuis la nuit des temps, la coopération n’existe que dans un rapport de force et de subordination entre un dominant et un dominé, entre un maître et un esclave. Et ils ne savent pas que depuis la nuit des temps, il n’existe aucun pays prospère, construit par des esclaves, bâti par des dominés. Même à la conception de la vie humaine et animale, ce sont les spermatozoïdes dominants qui arrivent à créer la vie. Il n’y a aucun espace, aucune vie possible pour les dominés.  D’où l’urgence et la priorité de comprendre qu’on est constamment en guerre et que dans cette guerre, la priorité est de rester dignement en vie. Avec cette leçon, j’inaugure une nouvelle initiative d’une série de 40 leçons «d’école de guerre économique» qui vise l’objectif de  réveiller les africains de leur ronflement profond, continu et perpétuel. J’avais prévu de démarrer cette leçon en Juin 2021, mais lorsque j’ai lu les publications d’illustres professeurs africains de la diaspora, proposer au nouveau président américain Joe Biden, ce qu’il devrait faire pour aider l’Afrique à développer et se débarrasser de ses prétendus dictateurs, j’ai compris que le degré d’infantilisation des intellectuels africains, même devenus des grands-parents, a atteint un point de non-retour. Et de là, l’urgence de démarrer cette leçon au plus vite, sans attendre les retardataires qui ont du mal à remplir les procédures d’inscription dans cette nouvelle salle de classe sur www.pougala.net   A quel point se trouvent les recherches des pays africains pour  un vaccin contre les Coronavirus ? Quelles avancées scientifiques pouvons-nous conclure pour Ebola ? Et le vaccin contre le Covid-19 ? On attend patiemment la générosité des gentils donateurs étrangers. Et les journaux papier et tv africains nous l’annoncent même triomphalement et glorieusement, comme si la subordination et l’esclavage étaient un trophée.