Depuis 2014, je n'ai jamais compris quelque chose : comment les pays européens ont-ils pensé une seule minute qu'ils pouvaient gagner une guerre contre la Russie dans un pays de l'Union Soviétique.
En Ukraine, comme en Géorgie, en Estonie, tout l'aménagement du territoire a été dessiné par Moscou et surtout, il n'y a aucun obstacle entre la Russie et ces territoires.
En cas de guerre, les États-Unis, la France ou le Royaume Uni, manquerait de continuité territoriale qu'a la Russie et qui facilite l'acheminement des armes, des drones, des avions de combat, des équipements logistiques pour les carburants, des munitions et des armées.
Quelque soit la force de l'Otan, elle n'a aucune chance même dans une guerre conventionnelle de battre la Russie dans un pays de l'ancienne Union Soviétique.
Et c'est ce que Donald Trump tentait d'expliquer à Zelensky en février 2025, à la Maison Blanche quand il lui disait qu'il n'a pas les bonnes cartes contre la Russie.
Il se rendait compte que ce sont les États-Unis trop éloignés du théâtre de guerre qui n'ont pas les bonnes cartes contre la Russie.
C'est ce message de retour que renvoie le président américain avec ses manœuvres au Groenland et au Venezuela où ni la Russie ni la Chine n'ont de bonnes cartes dans une éventuelle confrontation face aux États-Unis.
Je me suis toujours demandé sue quoi Macron compte pour croire une seule minute qu'il peut battre la Russie dans un pays d'Union Soviétique avec une continuité territoriale avec la Russie, mais pas avec la France.
C'est pour cela que la Chine ou la Russie ne disent rien aux États-Unis quand ils s'attaquent au Venezuela.
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