Nous sommes une entreprise chimique, la Tianjin Yufeng Chemical, créée il y a 21 ans, en 2004 dans un village à 35 km de Tianjin, sur un site isolé, pour prévenir les catastrophes industrielles et protéger les populations, les travailleurs et l’environnement. (Classement Seveso en Europe).
Nous produisons le chlore pour le traitement par désinfection de l’eau potable. Notre marché est principalement la Chine, mais depuis quelques années, nous exportons en Afrique et en Amérique du Sud, mais surtout à travers des clients en Europe et aux Etats-Unis.
Nous vous proposons une collaboration directe, sans intermédiaire pour arriver à baisser pour l’Afrique aussi, les coûts de potabilisation d’eau du robinet.
Mais avant, comment marche le secteur de l'eau potable ?
L’eau distribuée par la mairie est rendue potable grâce à un processus en plusieurs étapes : captage, traitement (décantation, filtration, désinfection), contrôle qualité, puis distribution. Chaque étape vise à éliminer les polluants physiques, chimiques et biologiques pour garantir une eau conforme aux normes sanitaires.
L’eau de la mairie que les populations reçoivent dans leurs robinets à la maison, devient potable grâce à une combinaison de procédés physiques, chimiques et biologiques, et de suivis de contrôles stricts.
Un adulte a besoin de 1,5 à 2 litres d’eau potable par jour pour rester bien hydraté, c’est-à-dire, pour compenser les pertes naturelles (urine, transpiration, respiration).
Dans les pays riches, chaque personne utilise en moyenne 150 litres d’eau potable par jour pour boire, cuisiner, se laver et nettoyer et dans les pays pauvres comme en Afrique, l’ONU estime qu’un minimum de 20 litres par jour et par personne est nécessaire pour couvrir les besoins vitaux (boisson, hygiène de base, préparation des repas).
Mais ce qui pose problème, pour les pays pauvres, c’est la potabilisation de l’eau. Oui, ils ont besoin en moyenne de 20 litres d’eau par jour, pour couvrir les besoins vitaux, mais il se pose un problème de la disponibilité de l’eau potable.
Il y a un mot que beaucoup d’Africains ne connaissent pas ou n’ont même jamais entendu parler et pourtant, chaque fois qu’ils boivent un verre d’eau, il est déterminant pour savoir si ce verre d’eau leur apportera la santé ou la mort.
Et ce mot c’est « Biofilm ».
Le mot semble attractif, tiré d’un manuel de marketing des écolos et pourtant, c’est le pire ennemi de beaucoup d’Africains, lié à l’eau qu’ils boivent.
Le biofilm est une sorte de pellicule visqueuse formée par des micro-organismes comme les bactéries et les champignons, qui s’installent sur toute surface humide, notamment, les parois d’un récipient contenant de l’eau stagnante.
Lire le contenu
....
Dernières nouvelles