Lorsqu'un africain croit aujourd'hui en 2022 que les européens ont renoncé de continuer à coloniser l'Afrique, au point de lui donner 50 millions d'euros en 5 ans, pour réinventer la démocratie en Afrique, comme l'a fait Emmanuel Macron le 6 octobre 2022 en offrant 50 millions d'euros sur 5 ans pour soutenir la fondation d'un camerounais en Afrique du Sud, pour soi-disant, « réinventer la démocratie en Afrique », selon Cécile Dumas dans le quotidien français Libération du 18 octobre 2022, soit il ne sait pas ce que c'est que la colonisation et ses manifestations perverses et détestables de priver un autre peuple de ses ressources et de sa liberté : Nous africains avons nos traditions, nos croyances, notre philosophie, nos langues et notre façon de nous organiser en société, nous priver de tout cela est un crime contre l'humanité. L'occident n'a de cesse de nous déshumaniser au point de nous nier tout raisonnement et toute aptitude à être nous-mêmes. 60 ans après les indépendances, l'Afrique continue d'être pauvre et marginalisée, pas seulement sur le plan matériel, mais surtout mentalement, culturellement et intellectuellement. Installez-vous bien dans votre fauteuil, avant de lire la suite, car l'histoire que je vais vous raconter aujourd'hui est celle de mon pays le Cameroun, et de son appauvrissement guidé depuis l'Europe en 2022. Elle ne peut se lire debout, vous risquerez de perdre l'équilibre, tellement elle semble invraisemblable ou tirée d'un vieux livre de science-fiction. C'est l'histoire de 3 bandits, l'Allemagne, le Royaume Uni, la France et de leur victime, le Cameroun. Officiellement, tous les 3 sont les uns contre les autres, au point même de se livrer 2 guerres mondiales, mais sur le Cameroun, pas de soucis, là ils sont tous d'accord sur une chose, l'impôt fixé par le premier bandit, l'Allemagne et qui sera appliqué -à l'identique par les deux bandits suivants, pour appauvrir au maximum les Camerounais, qui ne sont même pas au courant du fait qu'ils sont truandés au quotidien, encore moins comment. Le braquage consiste à laisser le vrai port du Cameroun qu'est le port océanique de Kribi, pour développer plutôt des quais dans une ville lagunaire comme Douala. En moyenne, l'impôt colonial payé par les Camerounais pour le seul dragage de la lagune de Douala est de 10 milliards de francs CFA chaque année. A cela il faut ajouter les frais de transbordement des marchandises camerounaises en haute mer, vers de petits bateaux français, anglais hollandais et italiens qui fixent les tarifs qu'ils veulent puisqu'ils sont en situation de monopole. Pour être certains de soutenir cette manière des victimes camerounaises, les bailleurs de fonds traditionnels comme le FMI, la Banque Mondiale n'ont jamais accepté de financer l'avènement d'un vrai port au Cameroun. Même Douala est dépourvu des équipements portuaires qui permettent de décharger les bateaux.
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