Les jeunes Guinéens formés à Bafang par la Pougala Academy sont aujourd'hui les premiers producteurs privés de riz de la république de Guinée.
A Bafang, nous leur avons enseigné quelque chose qui est méconnue des dirigeants africains : la productivité et la compétitivité en agriculture.
Il n'est pas suffisant d'annoncer quo' à produit tel tonnage de riz ou de blé sans spécifier sur combien d'hectares, par combien d'employés et surtout, combien de capitaux ont été mobilisés pour atteindre une telle performance.
Nos jeunes industriels africains du Rinvindaf formés par nous à Bafang savent qu'il ne sert de produire du riz sans se demander si le prix de revient sur le marché sera suffisamment bas, pour concurrencer le riz thaïlandais ou vietnamien.
C'est photos nous viennent de Alfa Diallo dans son domaine dans les plaines dans la région de la Haute Guinée et plus précisément dans le district de Toumania.
Pendant que nos gouvernements africains font le tour du monde dans l'espoir disent-ils de trouver les investisseurs qui vont développer leurs pays, nous avons formé les jeunes africains qui ont la compétence scientifique et l'expertise économique et financière pour industrialiser l'Afrique.
Voilà un exemple de ce qu'ils peuvent faire avec leurs moyens limités. Ici en Guinée, Diallo est à 9 tonnes de riz par hectare tous les trois mois.
L'objectif est de dépasser 10 tonnes pour s'approcher des chiffres asiatiques.
En comparaison, les ministères africains de l'agriculture produisent en moyenne le riz avec une performance de 1 à 2 tonnes à l'hectare.
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