Je l'avais dit au président du Niger, le Général Thiani qu'on ne s'attaque pas aux intérêts économiques chinois sans y remettre les plumes.
Ce dernier s'était cru malin, de prendre un prétexte des salaires trop élevés des ingénieurs chinois par rapport aux ingénieurs nationaux du Niger, pour les chasser du pays, dans l'espoir pensait-il naïvement de mettre la main sur la raffinerie de pétrole construite avec les capitaux chinois et gérée avec l'expertise chinoise.
C'est une fois les ingénieurs chinois chassés sans ménagement que les ingénieurs russes sur qui Thiani comptait, vont donner la mauvaise nouvelle : la raffinerie était en réalité pilotée depuis Pékin. Et il n'y avait rien à faire pour la faire repartir.
De la même manière, il y a juste un mois, le Gouvernement néerlandais s'est cru malin de commettre exactement la même erreur de mettre la main sur une entreprise chinoise très stratégique, avant de se rendre compte que tout était géré là aussi depuis Pékin.
Il a fallu moins d'un mois au gouvernement néerlandais pour comprendre la grosse erreur et de demander un pardon tardif à la Chine qui pour l'instant fait la sourde oreille.
En attendant, jour après jours, ce sont les industries automobiles européennes qui étaient livrées en puces électroniques par Nexperia qui ferment des chaînes complètes d'assemblage faute de pièces qu'on a découvert tardivement à la Haye, qu'elles venaient toutes de Chine.
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