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2269- La giga-facrory de Stellantis et Catl devait servir pour mettre fin à la dépendance européenne à la Chine pour les batteries, mais il faut importer 2000 ingénieurs chinois, car les ingénieurs européens n'ont pas de niveau
C'est la Financial Times qui révèle le pied de nez chinois à l'Union Européenne.
Sur le papier, l'affaire semblait bien ficelée pour espionner à moindres coûts les innovations qui permettent à la Chine de prendre le large sur tous ses concurrents en occident et au Japon.
Mais cela s'est révélé en boomerang comme un pied de nez de la Chine à l'intelligence européenne et mis à nue les lacunes de formation des ingénieurs européens, par rapport aux exigences académiques chinoises.
Phase 1 :
l'Union Européenne a mis un droit de douane exorbitant sur les batteries et véhicules électriques chinois.
Phase 2 :
pour échapper à ces taux de douane punitifs, on suggère au numéro 1 mondial des batteries, la chinoise Catl de rejoindre un joint-venture avec le groupe automobile Stellantis qui réunit Peugeot, Citroën, Fiat, Chrysler.
Il suffira ainsi de recruter les ingénieurs européens et américains qui vont tout simplement copier la technologie chinoise qui va combler le gap de ces marques européennes et américaine et dans le moyen-terme, on déclare la faillite de la Joint-venture.
Phase 3 :
Recréer une nouvelle usine avec les ingénieurs européens formés par CATL au service exclusif de Stellantis.
Échec et Mat, l'Europe et les États-Unis auront gagné sur la Chine en s'appropriant son avance technologique en matière des batteries pour les véhicules électriques sans rien payer d'extraordinaire.
Phase 4 :
Cette phase n'était pas prévue par les Européens. Mais c'était pourtant la plus décisive pour la partie chinoise.
De quoi s'agit-il ?
Financial Times révèle que le leader mondial des batteries a fait semblant de ne pas savoir ce qui se mijote dans le cerveau des européens.
Catl a bien mis sa part d'argent de 50% sur le capital de 4 milliards d'euros.
C'est au moment de recruter les ingénieurs qu'on s'est vite rendu compte que les exigences techniques académiques des ingénieurs par CATL ne trouvaient pas de réponse en Europe.
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