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2243- Non les Bantou ne viennent pas d'Egypte
Un noir qui prétend avoir des ancêtres Egyptiens antiques de la Méditerranée, est un frustré, un complexé et ignorant qui a honte de ses ancêtres Bantou de la forêt équatoriale
Question : Pourquoi les universités du monde entier méprisent et trouvent ridicules les intellectuels africains qui prétendent qu’ils sont des ancêtres dans l’Egypte Antique ?
Réponse : Parce que les africains qui font ce genre d'affirmation, n’ont pas de niveau, pour être appelés professeurs malgré le fait qu’ils soient des professeurs à la Sorbonne ou dans n’importe quelle université prestigieuse dans le monde. La raison tient au fait qu’ils ne savent pas certains détails connus par tous les étudiants mêmes les plus médiocres en première année d’université. C’est la différence entre héritage culturel et filiation biologique.
Ni Cheikh Anta Diop, ni Dika Akwa qui a pourtant travaillé au Laboratoire d’anthropologie juridique de la Sorbonne et y a soutenu une thèse d’État intitulée « Nyambéisme, pensée et mode d’organisation des négro-africains » ne savait la différence entre héritage culturel et filiation biologique.
Le prince Dika Akwa Nya Bonambela, souvent appelé Bonambela, était un intellectuel camerounais né en 1933 à Douala et décédé en 1995. Il était historien, anthropologue, juriste et homme politique, issu de la famille royale Akwa.
Selon Dika Akwa, les peuples noirs d’Afrique subsaharienne, notamment les Bantous, seraient les descendants des anciens Égyptiens.
Il identifie des similarités culturelles, religieuses et linguistiques entre les traditions africaines (comme le culte de Nyambé chez les Sawa) et celles de l’Égypte antique. Il Soutient qu'il y a eu une migration post-pharaonique des peuples noirs vers l’Afrique centrale et occidentale, après la chute de l’Égypte ancienne. Ce qui est complètement faux.
Comme dans le cas de Cheikh Anta Diop, Dika Akwa n'appuie ses affirmations par aucune preuves archéologiques ou génétiques. A ce jour, il n’existe pas de données concrètes établissant une filiation directe entre les anciens Égyptiens et les peuples bantous, que ce soit les Duala, les Bamileke, les Bassa ou les Fang-Beti.
Dika Akwa s’appuie sur des analogies culturelles et des interprétations symboliques, sans rigueur historique ou linguistique. c'est ce qu'on appelle dans le jargon académique la "Méthodologie spéculative".
Une méthodologie spéculative est une approche intellectuelle qui repose principalement sur des hypothèses, des analogies, des intuitions ou des corrélations symboliques, plutôt que sur des preuves empiriques, vérifiables ou rigoureusement démontrées. La méthodologie spéculative peut être utilisée pour explorer des idées audacieuses ou marginales, mais si au bout du compte, elle manque de fondement scientifique solide, elle va conduire immanquablement à des thèses que la communauté scientifique va juger fantaisistes. C’est le cas aujourd’hui de tous les africains comme Dika Akwa, qui soutiennent que les Noirs d’Afrique descendraient des Egyptiens antiques.
La raison tient au fait que certaines pratiques africaines ressemblent à celles de l’Égypte antique, mais cela ne prouve en rien un quelconque descendance directe ou indirecte.
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