Comme j'avais déjà annoncé il y a plus d'un an, la faiblesse du système de Starlink est que ses satellites sont placés en orbite basse, c'est-à-dire à environ 550 km au dessus de nos têtes. Ce qui représente un inconvénient immédiat de la vitesse de quelques dizaines de Mgbits/s. J'avais relevé une deuxième faiblesse cette fois-ci fatale du modèle du milliardaire américain : parce que situé pas très haut il ne peut-être utilisé sur la terre sans des répétiteurs de signaux. Ce qui fait de la constellation de Starlink, un modèle incapable de gagner les chantages des nations où il désire avoir des utilisateurs. C'est par exemple le cas cette semaine, du Niger, pays africain sans grande puissance qui a déclaré la guerre à Starlink en l'interdisant sur son territoire. Tous ces inconvénients font de Starlink un modèle mal pensé, précipité, pour faire du buzz et avoir la valeur des actions monter en flèche en bourse toutes les semaines. Mais c'était un modèle tout aussi en sursis et qui n'attendait que l'arrivée de la première constellation chinoise de 40.000 satellites à terme installés en orbite terrestre haute : 36.000 km au dessus de nos têtes, pour connaître son début de déclin. Et ce qui devait arriver est en train d'arriver. A 36.000 km de hauteur, la Chine n'a besoin de l'autorisation de personne pour donner internet où elle veut dans le globe terrestre et les prochains téléphone Huawei, Xiaomi, Oppo, Vivo seront directement dotés d'une connexion internet par satellite, mettant directement à la retraite définitive, tous les compagnies téléphoniques du monde comme Orange, Mtn Camtel, pour ce qui regarde le Cameroun. Comme d'habitude, les dirigeants camerounais en particulier et africains en général ne vont pas anticiper cette révolution qui se prépare, du tarif chinois de connexion internet de 50.000 francs cfa par an pour une connexion illimitée à une vitesse pour l'instant de 1 gbits/s et dans l'avenir de 100 gbits/s quand les 40.000 satellites toujours en cours de lancement auront pris position. Nous avons là, la démonstration d'un bras de fer qui va se passer dans des centaines d'autres secteurs entre le capitalisme américain et le communisme chinois. En 1991, Francis Fukuyama avait annoncé trop tôt la fin de l'histoire.