En d'autres mots, c'est cela le vrai visage du capitalisme libéral né autour de 1800, mais dont l'Afrique subit les effets précédents depuis le 15ème siècle. Sur le plan purement mathématique, cette spoliation multi-centenaire de l’Afrique a un nom. Karl Marx l’a désigné comme étant le taux de profit, pire la « baisse tendancielle du taux de profit ». De quoi s’agit-il ? Selon Marx, le taux de profit est le thermomètre de la santé économique du capitalisme. Il permet d'observer le ratio investissement de départ sur la plus-value finale. La « baisse tendancielle du taux de profit » est à son tour une théorie en économie et économie politique, qui en découle et qu’on retrouve expliquée au chapitre 13 du Capital, Volume III de Karl Marx. Un Européen va en Afrique, utilise une arme pour séquestrer un Africain qu’il ramène en Europe et le réduit en esclavage. Il est évident qu’il devient subitement plus compétitif que tous ses concurrents et réalise une bonne plus-value de son investissement initial. Mais comme dans le système capitaliste, tout le monde est porté à copier ce qui marche bien, dès le lendemain, ce sont d’autres voisins qui se précipitent eux aussi en Afrique pour profiter de la même manne, chacun accompagné de ses propres mercenaires armés. Et à leur retour, on va se retrouver dans un temps assez bref à ce que Karl Marx a appelé : la « baisse tendancielle du taux de profit ». Et c’est parce que chacun copie vite ce qui marche que le capitaliste se trouve toujours en quête de nouveaux marchés, de nouvelles terres à spolier, de nouveaux peuples à exploiter, à réduire en esclavage, à coloniser. Beaucoup d’Africains ne savent même pas qu’il ne sert à rien de dire qu’ils possèdent les matières premières, parce qu’elles appartiennent exclusivement aux possesseurs du capital dont l’Afrique a été exclue par les Etats-Unis. Mais pour comprendre la raison d'une telle attitude tant déraisonnée d'un chef d'état d'un pays du G7 qu'on peut supposer qu'il est entouré par de bons conseillers en relation internationale, il faut faire un saut en arrière et retrouver Karl Marx, pour comprendre que pour la France, exploiter depuis 1958, l'uranium du Niger au seul profit de la France et rien pour le Niger qui reste comme le pays le plus pauvre d'Afrique est une normalité, est ce qui doit être. En d'autres mots, c'est cela le vrai visage du capitalisme libéral né autour de 1800, mais dont l'Afrique subit les effets précédents depuis le 15ème siècle. Sur le plan purement mathématique, cette spoliation multi-centenaire de l’Afrique a un nom. Karl Marx l’a désigné comme étant le taux de profit, pire la « baisse tendancielle du taux de profit ». De quoi s’agit-il ? Selon Marx, le taux de profit est le thermomètre de la santé économique du capitalisme. Il permet d'observer le ratio investissement de départ sur la plus-value finale. La « baisse tendancielle du taux de profit » est à son tour une théorie en économie et économie politique, qui en découle et qu’on retrouve expliquée au chapitre 13 du Capital, Volume III de Karl Marx. Un Européen va en Afrique, utilise une arme pour séquestrer un Africain qu’il ramène en Europe et le réduit en esclavage. Il est évident qu’il devient subitement plus compétitif que tous ses concurrents et réalise une bonne plus-value de son investissement initial. Mais comme dans le système capitaliste, tout le monde est porté à copier ce qui marche bien, dès le lendemain, ce sont d’autres voisins qui se précipitent eux aussi en Afrique pour profiter de la même manne, chacun accompagné de ses propres mercenaires armés. Et à leur retour, on va se retrouver dans un temps assez bref à ce que Karl Marx a appelé : la « baisse tendancielle du taux de profit ». Et c’est parce que chacun copie vite ce qui marche que le capitaliste se trouve toujours en quête de nouveaux marchés, de nouvelles terres à spolier, de nouveaux peuples à exploiter, à réduire en esclavage, à coloniser. Beaucoup d’Africains ne savent même pas qu’il ne sert à rien de dire qu’ils possèdent les matières premières, parce qu’elles appartiennent exclusivement aux possesseurs du capital dont l’Afrique a été exclue par les Etats-Unis.