LES MENSONGES SUR LA REVOLUTION FRANCAISE Les petits enfants français apprennent à l’école que la fête nationale française du 14 Juillet célèbre chaque année, la prise de la Bastille en 1789, symbole de la Révolution Française. Ce qui est faux. Ici aussi, la propagande politique a eu raison de la vérité historique et des petits arrangements ont été faits pour offrir au peuple français une histoire plus profonde et pleine d’éthique et l’idéale de la société, bâtie sur la prise de conscience de ses citoyens. Cherchons à voir plus clair sur ce qui s’est réellement passé. Pour y arriver, nous devons procéder comme d’habitude par grade, en nous mettant au niveau de l’intelligence d’un enfant de 10 ans. Ce qui conduit inévitablement à nous poser une question très simple : depuis quand la date du 14 Juillet est-elle la fête nationale française ? Si c’est depuis 1789, on peut donc déduire que oui, l’histoire racontée est proche de la vérité. Mais la réponse à cette question n’est nullement celle qu’on pouvait s’y attendre. En effet, ce n’est qu’en 1880 que les Républicains ont adopté le 14 Juillet comme jour de fête nationale, c'est-à-dire, 91 ans après les faits supposés. Deuxième question très simple : avant 1880 quel jour servait de fête nationale ? Réponse : durant tout le 19ème siècle en France, cette même fête était célébrée le 15 Août. Mais pourquoi donc ce mensonge ? Que cache-t-il d’autre ? Les mêmes livres d’histoire enseignent aux enfants français que la prise de la Bastille était faite par le peuple qui y est allé libérer les "victimes du despotisme", injustement détenus ; et le début du pouvoir qui passe au peuple. Tout cela est faux, bien entendu. Pour le savoir, demandons-nous quel était le vrai nombre de ce fameux peuple emprisonné à la Bastille que la masse populaire aurait libéré ? La réponse est : 7 personnes, dont 4 faussaires qui avaient fabriqué la fausse monnaie pour truander les banquiers de Paris, 1 aristocrate pour le délit de perversion sexuelle et 2 fous. Tous furent libérés, mais les 4 faussaires furent re-emprisonnés dès le lendemain, le 15 Juillet 1789, les 2 fous transférés dans un asile. Pour revenir à la question : que cache ces manipulations des faits historiques ? C’est en fait parce que la prétendue révolution française du peuple qui prend le pouvoir était un simple coup d’état opéré par un bourgeois et Maire de Paris, alors appelé « prévôt des marchands », un certain Jacques de Flesselles. Le 14 Juillet ce qui intéresse Flesselles et sa milice (et non le peuple), ce sont les Invalides où sont stockés les armes. C’est lorsqu’à la troisième tentative, lui et ses émeutiers réussissent à prendre les Invalides qu’ils se rendent compte qu’ils ont les fusils, oui mais sans les balles et sans la poudre qui sont tenus un peu plus loin, à la Bastille. Et c’est ce qui va les conduire à la Bastille, pour prendre les munitions pour les armes à peine récupérées aux Invalides. La révolution française est-elle le début de la liberté ? Faux ! Quelques exemples : le droit des personnes : abolition du servage dans le domaine royal en 1779, abolition de la torture en 1781, abolition du péage pour juifs d'Alsace en 1784, fin de la persécution contre les protestants dès 1787, l'instauration d'un impôt direct égalitaire et d'une assemblée provinciale du peuple pour contrôler les impôts que payent les citoyens. C'est cette dernière réforme qui touche aux intérêts des puissants (noblesse, députés, bourgeois) qui sera fatale au roi Louis XVI, lorsqu'il ira jusqu'à vouloir passer par les Etats Généraux en 1789 pour faire passer cette dernière réforme. Et le coup d'état sera maquillé en Révolution Populaire et le pouvoir des castes de rentiers sera maintenu jusqu'aujourd'hui. Tout le maquillage de l'histoire, avait donc pour intérêt de faire passer en « volonté populaire », un coup d'état qui ne réussit pas complètement, puisque le rois restera à sa place et organisera même la première commémoration du 14 juillet 1790, marquant le premier anniversaire des émeutes de 1789. L'épilogue sera que ses auteurs vont passer au plan B et accuser le roi Louis XVI de haute trahison et le guillotiner le 21 janvier 1793, ce roi avec qui ils avaient célébré trois ans auparavant le 14 Juillet 1790, le premier anniversaire de la fête dite de la Fédération, de la réconciliation.