La presse occidentale comme d'habitude, ne pigeant rien de la Chine explique la politique d'exemption de visas de la Chine débutée en 2023 visé le but du soft-powder pour l'image de la Chine et stimuler son tourisme. Ce qui est faux naturellement. Parlons du tourisme en Chine. En 2023, grâce à l'exemption de visa, il y a eu 10 millions de touristes qui ont foulé le sol chinois. En 2024, ce chiffre avait doublé à 20 millions de touristes supplémentaires. Si ce chiffre peut nous sembler élevé, ce n'est rien à l'échelle de la Chine sur le tourisme pratiqué par les chinois eux-mêmes dans leur pays. Prenons la région autonome de Xinjiang où les étrangers ne sont toujours pas autorisés à se rendre librement. En 2024, cette région a reçu 300 millions de touristes chinois avec un volume d'affaires de 49 milliards de dollars. Ce qui veut dire que la Chine n'a nullement besoin de 20 millions de touristes étrangers pour stimuler son économie comme le prétendent les experts en occident qui pour la plupart, n'ont jamais mis les pieds en Chine. Revenons à l'exemption de visa. Je crois qu'il vise avant tout, un objectif politique de contraposition vis à vis de Washington qui ferme ses portes alors que la Chine démontre d'ouvrir les siennes aux pays amis. En accueillant sans visa, les citoyens du continent américain comme l'Argentine, le Brésil, le Chili, le Mexique à la même enseigne que le Canada et les États Unis, la Chine marque des points par rapport aux États-Unis, dans la région qui est supposée être la cour arrière de Washington, mais que ce dernier montre des murailles pour éloigner leurs citoyens. La quasi totalité des citoyens que le président américain Donald Trump veut enfermer dans les prisons, sont accueillis en Chine pendant 90 jours sans visa. Il s'agit des citoyens de : Antigua, Barbade, République Dominicaine, Équateur, Grenade, et Suriname. Et les pays Asiatiques ? La Thaïlande était le premier pays qui des 2022, à supprimé les visas pour les citoyens chinois. La Chine lui a répondu avec une exemption de visa de 90 jours, tous les 180 jours. En d'autres termes, tout Thaïlandais peut désormais vivre 3 mois en Chine 3 mois hors de chine et retourner encore pour y séjourner encore pendant 3 nouveaux mois. C'est le même traitement accordé à tous les pays qui ont supprimé tout visa aux citoyens chinois, comme les îles Salomon, Samoa, Biélorussie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Géorgie. Nous sommes très loin des 30 jours concédés pour tourisme aux occidentaux. Et les Africains ? Ce que les africains tous exclus ne savent pas, est que sur les 74 pays, il y a 30 pays qui sont allés proposer à la Chine un accord bilatéral d'exemption de visa. Et comme les dirigeants et les peuples africains sont nourris à la propagande anti chinoise, par les médias occidentaux, comme BBC Afrique, RFI, France 24, VOA Afrique, un seul pays africain a proposé à la Chine un accord bilatéral d'exemption de visa, c'est l'île Maurice, qui, contrairement aux pays occidentaux bénéficie d'une exemption de visa pour 60 jours au lieu de 30. Sur les 30 pays, d'accords bilatéraux, la Chine a appliqué la réciprocité de 90 jours d'exemption de visa à l'Albanie, l'Arménie, la Bosnie et Saint Martin. Un autre pays africain s'en sort avec 30 jours, c'est Seychelles mais Pékin promet qu'ils vont passer bientôt à 90 jours toujours pour la réciprocité. Que font les pays exclus ? Les pays africains ne font rien. Les influenceurs africains, fidèles à leur naïveté et ignorance chronique habituelle, se croient assis sur un trône en attente que la Chine vienne leur prouver qu'elle est vraiment notre amie, en nous levant les conditions de visa pour entrer en Chine. Ils ne savent pas qu'ils attendront longtemps parce que personne n'a envie d'être amis des gens qui en plus d'être pauvres, sont bêtes. Le Royaume Uni est exclu pour les mêmes raisons que pour les pays Africains, de la haine anti-chinoise assumée. Mais au lieu d'attendre vainement ma Chine, c'est le directeur de la planification de la compagnie aérienne britannique, British Airways qui a vite compris ce que perdait son pays en ratant ce train vers une nouvelle destination du progrès. British Airways avait déjà supprimé ses vols de Londres vers Pékin et Shanghai, parce que jugés non rentables, à cause du contournement de l'espace aérien russe, à cause des sanctions contre la Russie dues au parti pris par les occidentaux pour l'Ukraine dans la guerre contre la Russie. Son accord avec la compagnie aérienne publique de la ville de Guangzhou, China Southern ne suffit plus pour lui garantir des revenus comme ceux de ses concurrent européens comme Air France et Lufthansa qui profite de l'exemption de visa ers la Chine pour avoir tous leurs vols pleins désormais. Quelles leçons pour l'Afrique ? C'est une imposture de croire et de dire que tout le monde veut et courtisé l'Afrique.