Nous préparons un site de production d'une denrée alimentaire très prisée par les camerounais, mais que personne ne produit dans ce pays. Nous sommes Nouveaux industriels africains du Rinvindaf sommes en phase avec les enjeux mondiaux dans un contexte d'ouverture totale de l'Afrique à la concurrence internationale de l'organisation Mondiale du Commerce. Ici à Bafang, nous vous montrerons en septembre 2025, que dans ce contexte, il faut se saisir de le Géographie pour comprendre que c'est aller vers la faillite garantie de se mettre à produire des chips de plantain, alors que nos concurrents envahissent notre marché avec des chips de pomme de terre, après avoir parcouru des milliers de kilomètres à travers le mers et les terres, jusqu'ici à Bafang. C'est aller vers la faillite certaine de se mettre à produire des spaghettis de manioc à une à deux tonnes à l'hectare par an, alors que notre marché est déjà envahi par des spaghettis d'Italie et de France à base du blé à 14 tonnes à l'hectare par trois mois. Ici en septembre 2025, nous ferons ensemble un tour au marché de Bafang, pour vous montrer que vous n'avez point besoin d'aller très loin, pour choisir quoi produire, puis que si un produit est vendu ici à Bafang venant de Turquie ou venant de Dubaï, c'est bien la preuve que quelqu'un s'est saisi de la géographie pour savoir qu'il y a un socle de consommateurs viables à Bafang, capables de justifier un tel flux de marchandises venant d'aussi loin. Et plutôt que de se mettre à produire ce que personne ne nous a demandé, comme les chips de plantain, les croquettes de cacao, le miel, le champignon, le savon etc. on gagne plus d'argent en produisant localement ce que nos populations mangent déjà. C'est cela l'esprit des produits Made in Nos Villages. Il s'agit de nous saisir des principes de David Ricardo, pour profiter à plein des avantages comparatifs non pas de nos territoires, mais des habitudes de consommation de nos populations, pour faire émerger les jokers de chacun de nos territoires allant dans ce sens. L'objectif de notre formation de la Pougala Academy est de sortir de vous l'esprit du colonisé qui rend prisonnier de votre tribu, prisonnier de votre pays, et vous empêche de vous imposer comme acteurs de la production de richesses en Afrique, en voyant les opportunités pourtant si nombreuses que les autres colonisés ne voient pas. Vous partirez ici, avec le virus, de faire de chaque village de notre continent, des chantiers permanents, pour répondre aux besoins de consommation d'une population africaine dont les revenus augmentent considérablement. Pour vous permettre d'aller vite, le secrétariat de l'école tient à votre disposition dans un délai de 5 ans de la date de votre formation, et gratuitement, vos premiers codes barres, pour vous accompagner et vous permettre d'avoir au plus vite vos premiers sur le marché, dès votre passage à Bafang. L'Afrique appartient à ses pionniers qui osent les nouvelles choses que personne ne veut courir le risque d'essayer. L'institut d'Etudes Géostratégiques (ieg) et la Pougala Academy restent à votre disposition pour vous tenir la main et vous accompagner dans ce nouveau monde, en vous enseignant le mécanisme de création du capital, à partir du secteur vital de l'alimentation. C'est pour permettre aux jeunes africains d'accéder aux salons mondiaux des vrais décideurs que sont les producteurs de la richesses.