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1992- Il ne tient qu'aux intellectuels africains de dire s'ils veulent transformer leurs villages en enfer ou en paradis : l'exemple des ressortissants de l'Est passés par là Pougala Academy
Confucius dit que le plus difficile pour une communauté, pour une Nation est le devoir d'identifier les génies qui sont parmi nous et se perdent dans le tourbillon de la masse médiocre.
Il faut trouver ces génies pour leur donner les moyens, pour tirer toute la société vers le haut, vers la prospérité de tous, conclut Confucius.
A travers l'Institut d'Etudes Géostratégiques (ieg), ces génies se découvrent d'eux-mêmes.
Il y a ceux qui étaient pressés de savoir ce que les gens passés par là Pougala Academy ont fait jusqu'à on a vu.
Je leur ai toujours répondu d'attendre gentiment chez eux pour que je vienne le leur montrer.
La vérité est que les médiocres croient en bonne foi que tout le monde est médiocre comme eux. Et jugent donc toute personne qui sous le filtre de leur nullité.
Le temps n'est pas encore arrivé, pour nous de faire le bilan de 14 ans de présence et d'éducation en guerre économique au Cameroun.
Nous laissons ce type de bilan au temps, à l'épreuve de l'histoire, quand nous ne serons plus là, ni moi, ni ceux qui sont auteurs de toutes ces réalisations.
Un pays est pauvre ou riche en fonction de ce que ses intellectuels décideront qu'ils sera.
Pour l'instant, malheureusement, la majorité des intellectuels camerounais ont choisi de compatir dans la médiocrité et de faire du Cameroun un pays pauvre très endetté où le thème principal qui occupe les débats sera le football, ou le tribalisme.
Nous, à la Pougala Academy, avons choisi une autre direction, celle de recherche les solutions pour la compétitivité de notre pays, celle de notre place comme peuple dans la guerre économique entre les Nations.
Nous avons fait le choix, de partir de nos faiblesses endémiques, pour travailler sur nos plus grandes lacunes sur notre degré de connaissances et donc d'ignorance.
C'est un travail que nous étalons sur plusieurs générations. Et donc, nous n'avons aucune prétention de voir le résultat de nos actions.
C'est le destin de tous les révolutionnaires.
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