Une des entreprises qui ont contribué à sa construction, appartient à la même maison mère de celle que "la presse camerounaise payée par la France" a accusée de manquer d'expérience pour construire le port de Kribi, et ses cadres chinois, convoqués par la partie camerounaise non pas à Yaoundé, mais à Paris pour s'expliquer sur leur capacité à construire une telle infrastructure dans un pays d'Afrique francophone. C'est en tout cas les propos tenus par le cadre chinoise de la CHEC dans une interview dans un mensuel économique chinois de 2019. Pendant 2 siècles, on avait associé le développement des infrastructures à l'exclusivité de l'Occident qui en profitait pour faire la leçon au monde et lui imposer l'esclavage, la colonisation, son mode de vie, sa religion, son système politique, ses habitudes sociétales. Maintenant que la Chine est en train de montrer un nouveau visage de la modernité des infrastructures et des paysages, sans pour autant chercher à imposer quoi que ce soit à qui que ce soit, c'est cette distance même de la Chine qui crée la crise du modèle dictatorial occidental de spoliation que le monde a enduré pendant 2 siècles.
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