Ces dissidents africains ont regardé ailleurs vers l'orient, vers la Chine. Ils ne sont pas très nombreux, parce qu'il fallait du courage pour braver les pressions occidentales, lorsque cela ne se terminait pas par des coups d'État bien pilotés par l'entremise de rebelles qui n'ont jamais expliqué comment, et par qui ils avaient été financés. Et c'est dans ce contexte que s'inscrivent désormais tous les rendez-vous électoraux sur le continent africain, où le seul vrai projet de société est de savoir si le pays se contentera du statu quo habituel avec le niveau de misère que l'on connaît depuis 50 ans au service de l'Occident ou alors s'il exécutera un saut dans le vide en choisissant la Chine, afin d'émerger avec elle, sans savoir où l'on va atterrir.
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